Comment Danhausen est devenu le porte-bonheur improbable des Knicks

À première vue, il n’y a absolument aucun lien entre Danhausen, lutteur excentrique connu pour son personnage « Very Nice, Very Evil », et les New York Knicks. Pourtant, depuis le printemps 2026, les deux sont devenus inséparables dans l’imaginaire des partisans new-yorkais.

Tout a commencé lorsqu’une apparition humoristique de Danhausen sur ESPN a mené à une histoire de « malédiction ». Fidèle à son personnage, il a prétendu avoir maudit l’animateur Stephen A. Smith, grand partisan des Knicks. Peu après, les Knicks ont connu quelques difficultés en séries éliminatoires et plusieurs partisans ont commencé à plaisanter en disant que l’équipe était victime de la fameuse malédiction de Danhausen. (Vulture)

La situation a ensuite pris une tournure complètement absurde lorsqu’un fan a payé Danhausen sur Cameo pour « lever la malédiction » des Knicks. Après cette vidéo, New York a enchaîné les victoires et s’est mis à dominer ses adversaires en séries. Rapidement, la blague a dépassé le monde de la lutte et s’est propagée dans les médias sportifs américains. (Vulture)

Plus les Knicks gagnaient, plus Danhausen devenait une sorte de mascotte non officielle. Il a même commencé à réclamer des billets au bord du terrain au Madison Square Garden et à plaisanter sur le fait qu’il pourrait maintenant maudire les adversaires de New York. Les réseaux sociaux, ESPN et plusieurs médias nationaux ont embarqué dans le délire. (Cageside Seats, for Pro Wrestling fans)

Le phénomène a atteint un autre niveau lorsque Danhausen est apparu au Madison Square Garden pendant la finale de l’Est contre Cleveland. Les Knicks ont continué leur parcours historique et plusieurs partisans ont adopté le lutteur comme un véritable porte-bonheur. WWE a même lancé de la marchandise inspirée de cette histoire. (New York Post)

À l’approche de la finale NBA 2026 contre les San Antonio Spurs, la blague est devenue tellement populaire que certains médias se demandaient sérieusement, sur un ton humoristique, si les Knicks devaient satisfaire les demandes de Danhausen pour éviter d’être « remaudits ». (Cageside Seats, for Pro Wrestling fans)

En réalité, bien sûr, Danhausen n’a aucun impact sur les performances de Jalen Brunson, Karl-Anthony Towns ou de leurs coéquipiers. Mais comme toutes les grandes histoires de sport, celle-ci est devenue une superstition collective.

Et dans une ville qui attend un championnat depuis 1973, les partisans des Knicks sont prêts à accepter toute l’aide possible… même celle d’un démon très gentil et très méchant venu du monde de la lutte professionnelle. (vox.com)

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